CANNABIS.
( Cannabis schizophrénie
sur ton moteur de recherche ).
Drogue
dite «douce» ou <
plante de la gentillesse
>,
le cannabis est un hallucinatoire que les religions utilisent pour
asseoir leurs croyances et vous y croyez.
L’accès
au monde illusoire de l’irréalité des religions
par l’hallucination maladive ou provoquée par des
hallucinogènes.
La
prévention est l'unique recours :
Multiplicateur
par 3 le risque de décompensation schizophrénique. Sans
le cannabis, il y aurait environ 20% en moins de jeunes en
psychiatrie.
<
Le
Christ, le Saint Chrême et le Cannabis >
En
fait, si Jésus n'avait pas utilisé l'antique huile de
consécration enrichie au cannabis, il n'aurait jamais pu
prétendre au titre de Christ et s'il avait pris ses médocs
il serait resté le fils de ses parents.
Par
Chris Bennett : “Comme
nous le savons le principal ingrédient de l’huile de
consécration était le cannabis. Il y avait une quantité
suffisante de cannabis pour faire de cette huile un puissant agent
psychoactif. Aussi bien utilisée par Moïse, Aaron et les
prêtres de la tribu des Lévites, dont le statut était
conféré par l’utilisation de l’huile de
consécration, la consécration devint également
un moyen de couronner les nouveaux rois d’Israël et de
Judée. Tous ceux qui ont expérimenté l’huile
de consécration étaient connus pour être
consacrés ou en hébreu être le « messie ».
Drogues,
armes et billets de banque.
Lutte
contre les trafics de drogues avec ses dealers et ses consommateurs.
Traçabilité
de l'argent sale : supprimer les billets de banque.
Le
cannabis, par son THC persistant, est un «faux ami», car
il est un facteur déterminant de décompensation dans
la maladie.
<
Lien
entre consommation de drogue et schizophrénie > < Un
tiers des cas de schizophrénie sont provoqués par le
cannabis
>
Il
courant de croire, dans l’opinion publique, que la
schizophrénie affecte les personnes jeunes uniquement parce
qu’elles ont consommé des drogues.
Le
pré-schizophrène en vulnérabilité -non
décompensé- est une personne en souffrance psychique ;
n’ayant pas connaissance de sa «maladie» cela le
prive de l’urgence de soins psychiatriques indispensables,
alors son unique recours de facilité est de consommer des
drogues dites « douces » pour tenter de calmer
ses angoisses.
Pour
les schizophrènes dits «négatifs» les
manifestations psychiques dues à la drogue viennent superposer
des symptômes hallucinatoires extériorisés et
peuvent les faire basculer en dits «positifs» et donc
plus difficiles à stabiliser dans le temps.
Les
sensations et perceptions hallucinatoires qu’elles soient
l’expression de la schizophrénie, des drogues douces ou
bien des dits ‘enthéogènes’ -liés
aux rites religieux- sont toujours perçues plus vraies que la
réalité ; on ne peut qu’y croire intensément
comme des religions et vont à l’encontre de la
reconnaissance de sa maladie psychique avec refus d’une prise
en charge médicale.
Et
pour les jeunes atteints de schizophrénie «négative»,
le cannabis favorise le passage à l'état «positif»
bien difficile à résoudre du fait de superposition de
perceptions extériorisées.
Des
chercheurs de l'université de Western Ontario ont découvert
pourquoi les fumeurs de cannabis peuvent vivre des épisodes de
paranoïa, rapporte le site internet du « Time ».
Aussi,
la consommation de cannabis majore le risque de violence ou
d'homicide chez les patients schizophrènes ou ceux atteints de
troubles bipolaires prédisposés.
Les
sensations et perceptions hallucinatoires qu'elles soient
l'expression de la schizophrénie, des drogues douces ou bien
des dits 'enthéogènes' -liés aux rites
religieux- sont toujours perçues plus vraies que la réalité ;
on ne peut qu'y croire intensément comme des religions et vont
à l'encontre de la reconnaissance de sa maladie psychique avec
refus d'une prise en charge médicale.
Les
partis écologistes, prônant la non-toxicité et
donc la libération des drogues douces, ont-ils un programme de
santé mentale ?
Cannabis
et religion.
Le
mythe Jésus-Christ - Schizophrénie,
cannabis, hallucinations et religions.
<
www.esoblogs.net/2372/la-plante-de-la-gentillesse-cannabis-et-chretiente
>
Au
cours des invasions de l’Europe par les tribus aryennes (entre
2300 et 1000 ans avant J.-C), ces nomades introduisirent le cannabis
et ses différents usages partout où ils passèrent.
A ces époques, on en faisait usage dans l’alimentation,
les textiles et les huiles. De plus, la drogue qu’on en tirait
constituait un lien rituel avec les dieux.
Fumer
du cannabis : une pratique sans risque ?
Les
scientifiques pensent que c'est le THC (ou
delta-9-tétrahydrocannabinol), le principal composant
psychotrope qui fragilise le cerveau et le rend plus réceptif
à la psychose.
Les
jeunes qui commencent à fumer de la marijuana au collège
ont 90% plus de chances que les autres de développer des
symptômes psychotiques. En clair, fumer du cannabis double les
chances de devenir fou.
Cette
étude ajoute une brique supplémentaire au mur de
preuves démontrant que la consommation de cannabis sous ses
formes traditionnelles est une cause contributive à la
survenance de psychoses telles que la schizophrénie.
Un
réel fléau pour le cerveau
Drogue
hallucinatoire. <Enthéogène>
- Marcel Rufo.
<
Le
cannabis masque un problème >
La
libération –peut-être- à la condition de
faire -à tous les jeunes- une prévention explicative
sur ce que sont les symptômes trompeurs de cette maladie en
interférence avec le cannabis.
Tant
que la prévention explicative sur le contenu des symptômes
de la schizophrénie est totalement absente, le problème
reste insoluble car les jeunes ne sont nullement préparés
à comprendre l’origine de leurs souffrances et de ce
fait rejettent l'hypothèse d'une réelle
maladie.
Cannabis
et maladies mentales chroniques.
Une
étude où l’on y parle aussi du cannabis,
arguments tirés du résultat d’un millier d’études
scientifiques.
On
y affirme une augmentation des psychoses chroniques du fait de la
consommation de cette drogue. C’est le cas du "risque"
de schizophrénie.
Les
experts dénoncent le cannabis comme décompensateur de
maladies mentales chroniques chez les adolescents en croissance.
Et
la consommation de cannabis majore le risque de violence ou
d’homicide chez les patients schizophrènes ou ceux
atteints de troubles bipolaires prédisposés.
Du
cannabis à la schizophrénie : sortir du tabou.
L’échange
pédagogique organisé avec Nicolas Franck,
psychiatre et professeur au Chu de Lyon, a permis de mettre les
points sur les i dans des classes où la moitié des
élèves se sont déjà vus proposer du
cannabis.
« Il
est important de savoir repérer autour de vous quels sont
ceux qui ont des troubles du vécu » alerte le
professeur Franck rappelant que la consommation du cannabis
favorise l’entrée dans la schizophrénie. »
RECHERCHE
MEDICALE - Article UNAFAM publié dans la revue « Un
autre regard » n°4-2005.
Par
le Professeur de pharmacologie Jean Costentin –
Faculté de Rouen.
Nouveau
regard sur le cannabis.
On
assiste au rajeunissement de l’usage du cannabis
(marijuana, shit...), à l’accroissement du nombre de
personnes qui s’y adonnent et à la diffusion de
produits dont la teneur en principe actif,
le tétrahydrocannabitol (THC), est décuplée
relativement à celle des produits d’antan.
Simultanément sont produites des données
épidémiologiques qui soulignent sa nocivité,
tandis que des études neurobiologiques éclairent
enfin des mécanismes d’action.
Cette
revue présente diverses données récemment
acquises sur les récepteurs du THC, sur les substances
endogènes qui les stimulent (endocannabinoïdes), sur
les différents effets qu’elles modulent, sur la
pharmacocinétique du THC, ses propriétés
addictives intrinsèques, ses interactions avec l’alcool
et l’héroïne, ses effets psychotoxiques en
matière d’anxiété, de dépression,
de perturbations cognitives, de schizophrénie, de
comportements violents.
Tous
ces éléments sont en rupture flagrante avec les
propos erronés et banalisants qui continuent d’être
tenus sur cette drogue.
Sujets
développés.
Comment
le cannabis agit-il ? La marijuana, l’ancienne et la
nouvelle.
Les
principes actifs du cannabis.
Intéractions et psychotoxicité du
cannabis : Les effets psychotoxiques du cannabis ;
Cannabis et anxiété; Cannabis et dépression ;
Cannabis et schizophrénie ; Cannabis et cognition ;
· Cannabis et autres
toxicomanies.
Il
est à retenir :
· Que
le cannabis n’est pas une drogue douce, au sens où
cela était compris (comme ne donnant pas lieu à une
dépendance physique) puisque le Rimonabant, bloquant
les récepteurs CB1, détermine chez chaque
utilisateur de drogue des manifestations physiques d’abstinence.
· Que
le cannabis, par son THC, est la seule drogue qui s’accumule
dans le cerveau et les graisses de l’organisme, pour
s’attarder des jours, voire des semaines.
· Que
n’en consommer qu’une fois tous les deux jours n’est
pas « maîtriser sa consommation »
l’organisme en étant très économe, il
n’est pas besoin d’en réintroduire fréquemment
pour maintenir l’imprégnation.
· Qu’il
se surimpose brutalement à des dispositifs de régulation
subtils au service de l’ajustement de diverses
transmissions interneuronales.
· Qu’il
fait croire qu’il peut apaiser l’anxiété,
le mal-être, la souffrance morale, la dépression,
quand il aboutit, au contraire à les intensifier.
· Que
fumé avec le tabac, il en rend le sevrage plus difficile.
· Qu’il
est incompatible avec un processus éducatif normal, par le
syndromeamotivationnel, par ses effets ébriants, par
atteinte de l’attention sélective et l’altération
de la mémoire à court terme qu’il installe.
· Qu’il
décompense la vulnérabilité schizophrénique
qui paraît relativement fréquente, multipliant par 6
le risque de décompensation.
· Qu’il
est un sas d’entrée dans l’alcoolisme et
l’héroïnomanie.
· Qu’il
peut tuer, contrairement au stéréotype qui prétend
fallacieusement le contraire.
La
schizophrénie est mon combat de chaque jour.
Je
souhaite à tous ceux qui sont pour la dépénalisation
d'avoir un proche schizophrène…
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