La schizophrénie une maladie d’origine
génétique.
Quelles en sont les
causes ?
On peut trouver une
explication biologique dans l’activité perturbée des neurotransmetteurs :
dopamine et sérotonine. Les neurotransmetteurs sont des substances fabriquées par
les cellules nerveuses pour assurer la transmission des signaux nerveux entre
les cellules.
Cette perturbation
provoque chez les patients schizophrènes des psychoses et des hallucinations.
Dans les deux cas, on tentera de vaincre ces symptômes psychotiques par
l’administration de régulateurs de la dopamine et de la sérotonine.
Les chercheurs
pensent de plus en plus que le cerveau des schizophrènes présente des
différences structurelles. C’est la manière dont certains centres du cerveau
s’activent et/ou collaborent ensemble qui amènerait un dysfonctionnement.
Il semble bien qu’il
existe une composante génétique : si un membre de la famille souffre de
schizophrénie, le risque de voir un autre membre de la famille contracter la
maladie est 10 fois plus élevé que dans une famille sans malade..
La schizophrénie est
présente dans toutes les couches de la population et chez les personnes de tout
niveau intellectuel.
Comment se déclare la
maladie ?
La maladie se
déclare généralement entre 18 et 30 ans.
Les premiers
symptômes de la psychose se produisent à la suite d’événements stressants. Ils
sont généralement présents un an avant que le patient ne consulte un médecin.
Ensuite, il faut encore en moyenne une année durant laquelle il y aura
plusieurs consultations chez le médecin généraliste ou chez le psychiatre,
avant qu’une première hospitalisation n’ait lieu.
Quel traitement pour
la schizophrénie ?
Certains
neuroleptiques font disparaître les délires, les hallucinations, l’anxiété,
l’excitation et l’agressivité mais provoquent souvent des effets secondaires.
Les nouveaux
antipsychotiques agissent favorablement, non seulement sur les symptômes
positifs, mais ils influencent aussi les symptômes négatifs. Les patients sont
moins démunis face à leurs sentiments et leurs pensées sont moins confuses. Ces
médicaments donnent également moins d’effets secondaires.
Quelques conseils.
Une enquête a
démontré que la première année qui suit une psychose est primordiale. Si on
supprime les médicaments, 80 % des patients rechutent.
Une intervention
rapide limite sensiblement le risque. Pour cela, une hospitalisation de 2 mois
minimum est indispensable.
La prise de
conscience de la maladie joue un rôle important.
Il semble bien que
l’implication de la famille dans le traitement du patient pendant
l’hospitalisation et par après a une influence favorable sur l’évolution de la
maladie.
Source : SIMILES - Association d’aide aux malades
mentaux ainsi qu’à leurs familles et amis.
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Les Journées
Francophones de la Schizophrénie.
Exposition organisée
par l’association Schizo ?...Oui !
Page incorporée le vendredi
15 janvier 2010