La meilleure
manière de limiter les dégâts.
La compréhension de ses symptômes + La détection des signes
avant-coureurs.
Permettre la prise en charge dès les premiers symptômes, facteur
d’efficacité du traitement de la maladie.
1 - La prévention directe envers les
jeunes.
C’est un devoir de santé publique.
Apprenons aux jeunes à se reconnaître dans
cette maladie.
Dans ce domaine, c’est le «black-out»
total : ouvrir ce débat, c’est renvoyer la société à ses propres
inquiétudes et interrogations.
L’urgence de comprendre, donc de
se soigner, est un gage permettant de limiter les dégâts, voire de se sortir
rapidement de cet état. La société éducative -laïque et religieuse- se doit
d’avoir un discours clair et explicatif de prévenance aux phénomènes
hallucinatoires extériorisées et intériorisées:
Quelles différences
explicatives entre les perceptions dites «mystiques» venant de l'au-delà :
contacts prophétiques, apparitions, voix intérieures... d’avec les
manifestations hallucinatoires psychotiques, quelles soient visuelles,
auditives, de sensations intérieures...
Que les acteurs politiques, de la
santé, de l’enseignement, de la religion définissent et mettent en lumière
cette séparation et en informent clairement les jeunes.
2 – La détection
précoce par l’entourage.
Signes symptômes avant-coureurs.
Les proches sont les mieux placés pour
remarquer les changements d’attitudes comportementales d’une personne :
Famille, amis, enseignants...
1 - La
personne se replie sur elle-même. (Et passe peu de temps avec les gens de son
âge.)
2 -
Pertes de mémoire. (La personne ne se rappelle plus où elle range ses
affaires).
3 -
Troubles de la perception (Les objets changent soudain de forme ou de couleur).
4 -
Paranoïa : la personne croit que l'on complote dans son dos.
5 -
Intérêt très marqué pour de domaine de l’irréalité (Des sujets comme la
religion, la philosophie, les sciences occultes.)
6 -
Troubles de la pensée (Des raisonnements abstraits, incohérents ou illogiques).
7 - Troubles
de l'attention (La personne est facilement distraite).
8 -
Dépression.
9 -
Agressivité, irritabilité, hostilité incompréhensible.
10 - Manque d'énergie.
11 - Troubles du sommeil (La personne dort
pendant la journée et reste éveillée la nuit).
12 - Peur, tremblements dans les mains ou dans
la voix.
13 - Perte d'appétit ou au contraire appétit
dévorant.
14 - Détérioration de l'hygiène personnelle (ne
se lave plus que rarement).
15 - Difficultés d'insertion.
16 - Croyances erronées.
Source è www.sante.gouv.fr/drees/rfas/rfas200401/200401-art06.pdf
A partir de 3 à 4
signes significatifs, il est sage de s’en préoccuper, pour cela il faut amener
la personne en consultation chez son médecin traitant. Vous avez aussi comme
possibilité, le recours au réseau de soins « PREPSY » qui lui est
apte à vous donner des conseils et au cas échéant de faire suivre
périodiquement l’état de santé mentale de la personne et aussi de juger de
l’opportunité de soins.
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Les Journées
Francophones de la Schizophrénie.
Exposition organisée par
l’association Schizo ?...Oui !
Page incorporée le vendredi
15 janvier 2010