La schizophrénie dans ses multiples formes.
(Les schizophrénies.)
Elles
sont cataloguées selon les symptômes révélés.
Simple :
Les symptômes négatifs sont au
premier plan : appauvrissement des relations socioprofessionnelles, tendance à l’isolement
et au repli autistique dans un monde intérieur. Il y a peu ou pas de symptômes
délirants. Cette forme évolue lentement mais très souvent vers un déficit de
plus en plus marqué.
Paranoïde :
Où les hallucinations et/ou le délire plus ou moins mal
structuré prédominent. C’est la forme la plus fréquente de schizophrénie. Le délire domine
le tableau clinique et répond le plus souvent aux traitements antipsychotiques.
Héphrénique :
Où le repli autistique prédomine. La dissociation de l’unité
psychique du sujet est prédominante. C’est la forme la plus résistante aux
thérapeutiques.
Catatonique :
Avec des mouvements rares ou déréglés. Le patient est comme figé
physiquement et conserve les attitudes qu’on lui impose, comme une poupée de
cire. Il est enfermé dans un mutisme ou bien répète toujours les mêmes phrases.
Actuellement, cette forme se traite et est donc rarement définitive.
Dysthymique ou
schizo-affective:
Avec des troubles majeurs de l'humeur. Les accès aigus ont la
particularité d’être accompagnés de symptômes dépressifs, avec risque
suicidaire, ou au contraire de symptômes maniaques. Ces formes répondent au
moins en partie aux traitements par lithium.
Pseudonévrotique :
Elle associe des symptômes de
schizophrénie et des symptômes importants de névrose (hystérique, phobique,
anxieuse ou obsessionnelle).
Pseudo-psychopathique
ou « héboïdophrénique » :
Il coexiste des passages à
l’acte très violents et des symptômes dissociatifs comme une grande froideur
affective.
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Les Journées
Francophones de la Schizophrénie.
Exposition organisée
par l’association Schizo ?...Oui !
Page incorporée le vendredi
15 janvier 2010